Un projet de loi en Oklahoma vise à interdire le statut de personnalité pour l’IA et à réglementer les interactions avec les chatbots
Un législateur de la Chambre a déposé une proposition visant à empêcher l’intelligence artificielle (IA) d’avoir les mêmes droits que les humains. Le projet de loi, qui interdit à la technologie d’obtenir un statut de personnalité, a été soumis par un représentant.
Raisons de la législation
Ce législateur a exprimé des préoccupations concernant les implications de l’IA dans la société moderne, notamment dans les cas où des individus tentent d’établir des liens émotionnels avec des compagnons IA. Il a souligné qu’il est essentiel de clarifier que l’IA n’est pas une personne afin d’éviter que des entreprises ne la tiennent responsable des actions illégales.
Exemples de problèmes potentiels
Un exemple cité concerne les voitures autonomes, où des entreprises pourraient essayer de transférer la responsabilité d’accidents sur l’IA. Le législateur a insisté sur la nécessité de déclarer que l’IA n’est pas une entité juridique, afin que les entreprises ne puissent pas échapper à leurs responsabilités.
Conséquences pour les mineurs
Des préoccupations ont également été soulevées au sujet des cas où des mineurs ont subi des dommages après des interactions avec des chatbots. Cette législation vise à garantir que les entreprises soient tenues responsables des informations fournies par l’IA aux enfants.
Initiatives législatives similaires
D’autres États ont proposé ou adopté des lois similaires pour interdire à l’IA d’acquérir un statut de personnalité. Ce législateur a également suggéré une réglementation spécifique sur la manière dont les chatbots peuvent interagir avec les mineurs.
Perspectives de la législation
Bien que l’objectif initial de cette législation ne porte pas sur les questions de droits d’auteur liés à l’IA, elle pourrait potentiellement tenir les entreprises responsables en cas de plagiat ou d’utilisation non autorisée d’œuvres protégées.
Conclusion
Le débat sur la réglementation de l’IA est en cours, avec un consensus parmi de nombreux législateurs sur la nécessité de mettre en place des protections « réalistes et raisonnables » concernant l’IA. La question reste de définir ce que cela implique et quelles mesures seraient considérées comme appropriées.