« Premier au monde » : le président du barreau salue la réglementation de l’IA dans les tribunaux comme un modèle mondial
La justice des îles Turques-et-Caïques a été saluée comme un pionnier « premier au monde » pour sa réglementation rapide et décisive de l’intelligence artificielle générative dans les procédures judiciaires.
C’est ce qu’a déclaré le président de l’association du barreau, lors de l’ouverture de l’année judiciaire, tout en livrant une évaluation franche du système judiciaire et un puissant mandat pour l’année à venir.
Évaluation et innovation judiciaire
Le président a exprimé une critique aiguë de la pression institutionnelle tout en louant l’innovation judiciaire fondamentale. Il a souligné que l’ouverture de l’année légale est un moment pour la responsabilité, la continuité et un engagement renouvelé envers l’état de droit qui sous-tend la démocratie constitutionnelle.
Il a remercié le leadership des juges, reconnaissant l’année difficile marquée par des charges de travail lourdes et un examen public accru, tout en soulignant que les tribunaux ont fonctionné avec discipline et indépendance.
Technologie et innovation
Le président a noté que la position proactive des tribunaux sur la technologie a placé les îles Turques-et-Caïques sur la carte mondiale de l’innovation légale. Il a reconnu que les tribunaux sont devenus les premiers au monde à adopter une directive de pratique régissant l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle générative dans les procédures judiciaires.
Selon lui, cette initiative n’est pas une simple nouveauté technologique, mais un garde-fou nécessaire pour garantir l’équité, la transparence et l’intégrité à une époque de changement rapide.
Confiance du public et défis
Le président a mis en lumière le devoir de l’association du barreau de servir de médiateur entre un public impatient et le rythme nécessaire du processus légal. Il a expliqué que les attentes à l’égard du système judiciaire sont élevées et souvent urgentes.
Il a également souligné le coût humain des retards, notant que pour le justiciable ordinaire, le retard ou l’inaccessibilité sont des préoccupations réelles.
Engagement pour l’avenir
En regardant vers 2026, le président a conclu avec un engagement envers la stabilité et la collaboration. Il a affirmé que le barreau s’engage à travailler de manière constructive avec toutes les parties prenantes dans un esprit de service.