Jeffries rencontrera la nouvelle commission démocrate de la Chambre sur l’IA
Le chef de la minorité à la Chambre des représentants tiendra cette semaine sa première réunion avec une nouvelle commission démocrate de la Chambre sur l’IA, indiquant que les démocrates se préparent à intensifier leurs travaux sur les questions de politique en matière d’intelligence artificielle avant les élections de mi-mandat. Il n’est pas immédiatement clair quels membres assisteront à la séance, mais la commission nouvellement formée est dirigée par plusieurs représentants.
Contexte et création de la commission
La création de cette commission, formée en décembre, met en évidence l’urgence pour les démocrates de la Chambre de développer une plateforme de parti plus complète sur cette nouvelle technologie. Des efforts menés par les républicains pour adopter une préemption fédérale empêchant les États d’établir leurs propres réglementations sur l’IA ont été systématiquement rejetés.
Réactions et implications
Des entreprises majeures ayant des intérêts dans l’IA ont également rapidement renforcé leur présence à Washington et investi des millions dans de nouvelles opérations de lobbying. Des responsables républicains seniors ont tenté d’inclure une préemption fédérale sur les réglementations étatiques concernant l’IA dans un projet de loi d’autorisation de défense. Cependant, cette disposition n’a pas encore été acceptée par les démocrates et a été critiquée par certains républicains.
La Maison Blanche a ensuite publié un ordre exécutif établissant une nouvelle task force sur les litiges concernant l’IA afin de contester les lois étatiques sur l’IA, une initiative que les critiques estiment pouvoir freiner l’innovation. Cet ordre a également demandé aux responsables d’élaborer une recommandation pour un cadre législatif fédéral qui remplacerait le patchwork de lois étatiques existantes.
Collaboration bipartisane
Les démocrates et les républicains souhaitent tous deux participer à l’élaboration d’un tel cadre. Un représentant a souligné que l’ordre exécutif demande au Congrès de se mobiliser et de les aider sur la question de la préemption. Il est convenu qu’il existe des voies fédérales et étatiques pour la réglementation, et que le gouvernement fédéral doit d’abord définir ces voies.
Il est à noter qu’un porte-parole n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires concernant cette réunion.