Marsha Blackburn : Mes convictions sur l’IA sont claires, pas « éparpillées »
Dans l’édition du 26 décembre du Free Press Weekend Dialogue, un article a ignoré le long parcours public sur l’intelligence artificielle pour fournir un compte rendu confus et mal informé des positions. L’auteur a même affirmé que les opinions étaient « éparpillées » sur le sujet. Cela démontre une mécompréhension profonde du travail en cours et de l’état de la politique en matière d’IA.
Position claire sur la réglementation de l’IA
Concernant la réglementation de l’IA, il y a eu une constance : le Congrès doit adopter des garde-fous fédéraux pour protéger les enfants, les créateurs, les conservateurs et les communautés des dangers associés à cette technologie émergente. En attendant, les lois étatiques qui comblent le vide et protègent les citoyens doivent rester en place.
En tant que membre des comités du commerce et de la justice, des efforts ont été déployés pour établir des normes fédérales régissant l’espace virtuel, y compris l’IA. Des lois comme la Kids Online Safety Act visent à protéger les enfants sur les réseaux sociaux, tandis que la NO FAKES Act protège les artistes musicaux des abus liés à l’IA. Il a également été soulevé des préoccupations concernant le biais anti-conservateur dans les systèmes d’IA et une exigence de responsabilité de la part des dirigeants de la technologie.
Efforts au niveau des États
Les gouvernements des États, y compris celui du Tennessee, ont pris des mesures pour protéger leurs citoyens des dangers liés à l’IA, car le Congrès n’a pas encore adopté de normes nationales. Un combat a été mené pour vaincre une proposition d’amnistie pour l’IA qui aurait pu décimer les lois étatiques sur l’IA, y compris celles qui protègent les enfants. Cet effort a réussi par un vote décisif de 99 à 1 au Sénat.
Appel à une politique nationale
Au lieu de mettre en œuvre un moratoire général sur l’IA, une ordonnance exécutive appelle le Congrès à établir des normes fédérales dans le cadre d’une politique nationale sur l’IA, garantissant que le pays reste le leader mondial dans cette technologie. Un cadre pour un projet de loi a récemment été présenté, qui préempterait les protections étatiques avec des garde-fous fédéraux solides qui encouragent l’innovation tout en protégeant les citoyens des abus des grandes entreprises technologiques.
Conclusion
Il est affirmé qu’il n’y a pas eu de positions « éparpillées » sur la question de l’IA. Au contraire, il y a eu une volonté résolue d’appeler à des normes fédérales, et de plus en plus de parties prenantes, y compris des leaders technologiques, conviennent qu’il est possible de protéger les citoyens des dangers de l’IA tout en encourageant une innovation responsable. L’avenir des générations à venir dépend de la capacité à bien gérer cette question.