AI sprawl : un facteur de déchets alors que les entreprises privilégient les outils et non la confiance
Le responsable produit et technologie a averti que l’« AI sprawl » deviendra une source majeure de déchets pour les entreprises, alors que celles-ci déploient plusieurs outils d’IA générative à travers les départements sans coordination ni gouvernance.
Prolifération des outils
De nombreuses organisations considèrent désormais l’adoption de l’IA générative comme une série d’achats départementaux plutôt qu’un changement opérationnel à l’échelle de l’entreprise. Cela crée des lacunes en matière de gouvernance, des incohérences dans les données, des flux de travail fragmentés et une responsabilité floue. Les équipes passent alors du temps à valider les décisions et à gérer les exceptions, ce qui représente un transfert de travail plutôt qu’une réduction de celui-ci.
Changement de gouvernance
La prochaine phase de l’IA d’entreprise mettra davantage l’accent sur une gouvernance intégrée dans les structures opérationnelles plutôt que dans des documents de politique autonomes. Cela signifie que les pressions internes et la réglementation croissante exigeront des organisations qu’elles soient capables de défendre les décisions influencées par l’IA.
Concentration sur l’automatisation
L’automatisation est au cœur de la gouvernance de l’IA. Elle peut intégrer des pistes de vérification, des approbations et des permissions dans les flux de travail, rendant l’utilisation de l’IA plus auditable et cohérente à travers l’organisation.
Ingénierie des processus
Les organisations devront réévaluer leur approche de l’efficacité. Beaucoup ont tenté d’acheter cette efficacité via des outils, mais cela peut échouer si elles n’ont pas une vision claire de la manière dont le travail se déroule à travers les équipes et les systèmes.
Les organisations qui réussiront avec l’IA seront celles qui s’attaqueront d’abord à la prolifération des outils, normaliseront les processus et reconstruiront l’IA sur une base d’automatisation unifiée. Celles qui ne le feront pas passeront l’année à rationaliser les outils et à nettoyer un désordre coûteux qui aurait pu être évité.