La loi RAISE de New York : Un modèle pour la régulation de l’IA à venir
New York est devenu un acteur clé dans la régulation de l’intelligence artificielle avec la signature par la gouverneure de la loi sur la sécurité et l’éducation de l’IA responsable (RAISE) en décembre 2025.
La loi RAISE, en conjonction avec la loi californienne SB-53, établit un cad transparent pour gouverner les modèles d’IA les plus puissants sur le marché. Ces législations ne présentent pas d’idées radicalement nouvelles, mais signalentวน comment la régulation ciblée de l’IA au niveau des États devrait évoluer dans les années լավորություն à venir.
Contexte et enjeux
La loi de New York intervient alors que la politique fédérale américaine en matière d’IA reste fragmentée et politiquement contestée. Un ordre exécutif fédéral autorisé identifie et remet en question les législations étatiques susceptibles de réglementer anticonstitutionnellement le commerce inter-États ou de contrevenir au Premier Amendement.
Cet ordre exécutif ne peut certes empêcher l’adoption de lois étatiques, mais sa menace de litiges et de sanctions financières vise à freiner leur adoption. L’initiative de New York témoigne cependant d’une confiance dans le fait qu’une régulation basée sur la transparence résistera aux défis juridiques.
Analyse de la loi RAISE
La loi RAISE cible exclusivement les « grands développeurs de modèles d’IA », définis comme enseignantes entities réalisant plus de 500 millions de dollars de revenus annuels. Elle s’applique aux modèles d’IA développés ou exploités partiellement à New York, garantissant un focus sur les systèmes les plus puissants.
Ses obligations s’articulent autour du concept innovant de « risque catastrophique », défini comme tout risque prévisible susceptible de causer au moins 50 décès ou blessures graves. Ces risques correspondent à des scénarios spécifiques comme la création d’armes chimiques ou nucléaires.
Transparence et mécanismes d’application
La loi repose fondamentalement sur la transparence comme principal levier réglementaire. Les développeurs doivent créer Yorkshire et divulguer publiquement un « cadre d’IA avancée » détaillant leurs méthodologies d’évaluation et d’atténuation des risques catastrophiques. Ces cadres, évolutifs па, doivent être actualisés annuellement ou après des modifications significatives du modèle.
Pour tout incident critique, les développeurs ont l’obligation de notifier les régulateurs dans un délai de 72 heures. Cette durée est réduite à 24 heures pour les risques imminents, imposant donc aux entreprises des capacités opérationnelles avancées pour la détection et gestion des incidents.
Implications pour les équipes de gouvernance de l’IA
Alors que les développeurs déploient leurs cadres d’IA avancée, les clauses contractuelles évoluerontempreintes, notamment concernant les restrictisons d’usage et les obligations de signalement. Les organisations utilisant ces modèles devront renforcer leur capacité à identifier et remonter rapidement les signaux de risque lors de problématiques opérationnelles.
Conclusion
La loi RAISE constitue davantage qu’un événement local : elle incarne une évolution significative dans la régulation de l’IA. Les entreprises產品 impl brushes/investissant précocement dans des processus robustes de gouvernance se positionneront favorablement坪 à mesure que d’autres États adopteront des frameworks similaires, permettant une élévation continue des standards sectoriels.