La philosophie technologique de la Géorgie en 2026 : « La gouvernance de l’IA est la sécurité »
À mesure que la technologie devient plus visible dans le fonctionnement du gouvernement, l’État de Géorgie accorde une attention particulière à ce qui se cache derrière elle. Que ce soit en matière d’IA, de modernisation, de données ou de préparation de la main-d’œuvre, la sécurité est souvent au cœur des discussions.
Sécurité comme fil conducteur
La cybersécurité a occupé la première place sur la liste des dix priorités de l’Association nationale des directeurs de l’information des États pendant la dernière décennie. Cependant, cette année, l’IA a pris la première place. Malgré cette montée de l’IA, il est souligné que la sécurité reste profondément liée à la croissance technologique de l’État. Lorsque les priorités se croisent, la réponse est claire : « La sécurité est la sécurité. » Cela signifie appliquer les mêmes contrôles de sécurité à l’IA qu’à toute autre technologie.
Innovation avec des garde-fous
Le Laboratoire d’Innovation, ouvert récemment, offre aux agences d’État un environnement à « faible risque » pour expérimenter des technologies émergentes, en particulier l’IA. Toutefois, cette expérimentation est entourée de limites de sécurité. L’accent est mis sur la minimisation des données, les agences étant encouragées à évaluer leurs besoins de manière critique.
Mesurer le succès par les résultats
Les priorités de l’État pour 2026 se concentrent davantage sur les résultats que sur les outils spécifiques en matière de cybersécurité et d’IA. L’amélioration des résultats pour les employés est considérée comme un moyen direct d’améliorer les résultats pour les citoyens. Cela façonne la façon dont les investissements technologiques sont évalués.
Résilience cybernétique grâce aux personnes
Le passage à la résilience cybernétique de la Géorgie est autant axé sur les personnes que sur les plateformes. Des exercices à grande échelle sont conçus pour aider les agences d’État à tester leurs défenses techniques. De plus, l’État investit considérablement dans l’alphabétisation de l’IA, avec des sessions de questions-réponses ouvertes et des partenariats de formation.
Confiance comme livrable
La cybersécurité, la protection des données et la gouvernance de l’IA nourrissent finalement l’objectif principal de l’État pour 2026 : la confiance des citoyens. Maintenir cette confiance nécessite transparence, explication et communication, surtout à mesure que la technologie devient plus complexe.
Alors que la Géorgie entre dans la session législative et avance vers 2026, il ne s’agit pas d’un pivot dramatique, mais d’un resserrement des priorités. L’accent sera mis sur la réalisation de résultats réels, le renforcement de la résilience cybernétique et l’évaluation de la main-d’œuvre.