Mise à jour : Prolongation de la date limite pour les commentaires sur la clause IA proposée par la GSA au 3 avril 2026
Le 6 mars 2026, l’Administration des services généraux (GSA) a proposé la clause GSAR 552.239-7001, qui concerne la protection de base des systèmes d’intelligence artificielle (IA). Cette clause, la première du genre, vise à imposer des exigences spécifiques à l’IA dans le cadre des contrats d’approvisionnement. Elle est proposée pour inclusion dans les contrats du calendrier GSA via le rafraîchissement 32, marquant ainsi un changement significatif par rapport aux pratiques d’acquisition fédérales existantes.
Les commentaires sur cette clause devaient initialement être soumis d’ici le 20 mars 2026, mais la GSA a annoncé le 19 mars 2026 que cette date limite était prolongée jusqu’au 3 avril 2026. De plus, la clause ne sera pas incluse dans le prochain rafraîchissement 31, mais sera plutôt considérée pour le rafraîchissement 32.
Obligations contractuelles
Si elle est adoptée dans sa forme actuelle, la clause imposera des obligations contractuelles concernant le développement, le déploiement et la gestion des systèmes d’IA utilisés dans le cadre des contrats fédéraux. Elle vise à promouvoir des objectifs fédéraux en mettant l’accent sur le contrôle, la transparence et la responsabilité en matière d’IA.
Les exigences comprennent :
- Utilisation exclusive de « systèmes d’IA américains » dans l’exécution du contrat.
- Divulgation de tous les systèmes d’IA utilisés dans le cadre du contrat.
- Établissement de mécanismes de supervision gouvernementale.
- Interdiction de l’utilisation des données gouvernementales pour former des modèles d’IA.
- Rapport rapide des incidents de sécurité ou de performance.
Impact sur les entrepreneurs
Les entrepreneurs doivent s’attendre à des défis, notamment en ce qui concerne la conformité aux exigences de divulgation et aux restrictions sur l’utilisation des données. Ils devraient envisager d’établir un cadre de gouvernance interne pour l’IA et préparer un inventaire des systèmes d’IA utilisés dans l’exécution des contrats.
La clause pourrait également servir de modèle pour des exigences d’approvisionnement liées à l’IA dans d’autres agences fédérales, entraînant potentiellement des changements dans la manière dont les entrepreneurs choisissent et structurent leurs solutions technologiques.
Conclusion
La clause proposée signale une nouvelle direction pour la politique d’approvisionnement fédérale en matière d’IA. Les entrepreneurs qui évaluent et mettent en œuvre ces nouvelles exigences seront mieux placés pour rester conformes et compétitifs.