Nouvelle boîte à outils de politique IA d’ALEC : Un exemple de bonne gouvernance de l’IA au niveau des États
Dans un rapport récent, quatre politiques modèles d’ALEC ont été mises en avant comme des exemples positifs pour les États, leur permettant de « résister à des mandats motivés par la peur et d’adopter plutôt des cadres clairs, cohérents et favorables à l’innovation qui protègent les consommateurs ».
Ces ressources d’ALEC ont été présentées dans notre dernière publication de recherche, le Boîte à outils de politique IA des États : Le guide d’ALEC pour un âge d’or de l’innovation en intelligence artificielle, également considérée comme des solutions politiques essentielles d’ALEC pour 2026.
Principes de gouvernance de l’IA
Bien que de nombreuses réglementations problématiques sur l’IA soient en attente dans les États aujourd’hui, certaines initiatives respectent des principes solides de gouvernance de l’IA. Au cours des deux dernières années, le Conseil législatif américain d’échange (ALEC) a adopté quatre projets de loi modèles qui offrent aux législateurs de bons points de départ pour aborder des questions politiques complexes et en évolution rapide concernant l’IA.
Modèles de législation
Les quatre modèles de législation sont les suivants :
- Modèle de loi sur l’intelligence artificielle des États : En 2024, ALEC a formulé un projet de loi modèle sur l’IA qui propose la création d’un Bureau de la politique en intelligence artificielle, chargé de plusieurs responsabilités de base.
- Loi de clarification anti-discrimination neutre en matière de technologie : Ce modèle réaffirme que « la discrimination fondée sur des caractéristiques protégées est illégale », quel que soit le contexte. Au cœur de cette législation se trouve l’affirmation que le contenu illégal est illégal, peu importe la technologie utilisée pour enfreindre la loi.
- Loi sur la non-discrimination fiscale en matière d’intelligence artificielle : Ce projet de loi repose sur le principe selon lequel les décideurs doivent adopter des politiques fiscales claires et simplifiées, évitant toute distorsion technologique. « La politique fiscale doit rester neutre par rapport au mode de livraison ou à l’implémentation technologique des services », stipule cette loi modèle.
- Loi sur le droit de calculer : Ce projet de loi clarifie que les droits traditionnels des citoyens incluent également « le droit fondamental de posséder et d’utiliser des outils technologiques, y compris des ressources computationnelles ». Toute restriction gouvernementale sur l’utilisation légale de ressources computationnelles doit être étroitement définie et démontrablement nécessaire pour satisfaire un intérêt gouvernemental impérieux.
Ces modèles de législation montrent un engagement vers une gouvernance responsable et éclairée de l’intelligence artificielle, en offrant des solutions pratiques aux défis contemporains.