Shadow AI : Un nouveau défi de gouvernance pour les organisations européennes
Les employés adoptent des outils génératifs au travail plus rapidement que les organisations peuvent les approuver ou les sécuriser, donnant lieu à ce qui est de plus en plus décrit comme « shadow AI ». Contrairement aux formes antérieures de shadow IT, ces outils peuvent transformer des données, inférer des informations sensibles et déclencher des actions automatisées au-delà des contrôles établis.
Le défi de la visibilité et du contrôle
Pour les organisations européennes, la question n’est plus de savoir si l’IA doit être utilisée, mais comment retrouver visibilité et contrôle sans compromettre la productivité. L’ombre de l’IA apparaît de plus en plus à l’intérieur des plateformes approuvées, des extensions de navigateur et des outils de développement, élargissant les risques au-delà de la fuite de données.
Mesures de sécurité et responsabilité
Les experts en sécurité avertissent que des interdictions générales poussent souvent l’utilisation de l’IA encore plus sous terre, réduisant la transparence et la confiance. Au lieu de cela, les directives des organismes de cybersécurité de l’UE encouragent de plus en plus une habilitation responsable à travers des politiques claires, une sensibilisation du personnel et des contrôles techniques ciblés.
Les principales mesures d’atténuation incluent la cartographie de l’utilisation de l’IA à travers les outils approuvés et informels, la définition de données de prompt sécurisées et l’offre d’alternatives sanctionnées. Des procédures telles que la journalisation, l’accès au moindre privilège et les étapes d’approbation deviennent essentielles alors que l’IA agit à travers les flux de travail.
Conclusion
Il est impératif pour les organisations de naviguer dans ce paysage complexe de l’IA, en équilibrant innovation et sécurité pour tirer le meilleur parti des outils disponibles tout en minimisant les risques potentiels.