AI Omnibus : Accord rapide nécessaire pour tenir les promesses de simplification après l’adoption de la position de négociation par le Parlement
Le 18 mars 2026, les Commissions des libertés civiles et du marché intérieur du Parlement européen ont adopté leur mandat de négociation concernant l’AI Omnibus, une proposition de la Commission européenne visant à simplifier la Loi sur l’IA et à prolonger les délais de conformité.
Négociations interinstitutionnelles
Cette adoption pave la voie à des négociations interinstitutionnelles finales avec le Conseil plus tard ce mois-ci. L’Association de l’industrie informatique et des communications d’Europe appelle les législateurs européens à trouver rapidement un accord, en gardant la simplification réglementaire au cœur de leurs préoccupations.
Délais de mise en œuvre réalistes
Fixer des délais de mise en œuvre réalistes est essentiel pour le déploiement réussi de la Loi sur l’IA. L’association se réjouit de l’alignement des co-législateurs sur le report de l’application des règles concernant les IA à haut risque jusqu’en décembre 2027 et août 2028, reflétant les retards systémiques dans la livraison des spécifications techniques nécessaires à la conformité.
Appel à la pragmatique
L’association exhorte les co-législateurs à faire preuve de pragmatisme, non seulement en maintenant la période de grâce proposée par la Commission pour le marquage de l’IA générative, mais aussi en l’étendant à une période réaliste de 12 mois. Les négociateurs européens doivent également aborder les exigences de marquage de l’article 50(4). Sans prolongation, ces obligations encore peu claires, en attente d’un Code de pratique et de directives du Bureau de l’IA, créeraient des incohérences et un manque de clarté.
Conclusion
Il est crucial d’adopter une période de grâce pragmatique de 12 mois pour le marquage et les exigences de marquage de l’IA générative afin de montrer que l’UE valorise l’innovation plutôt que la bureaucratie. Avec des délais serrés et une incertitude juridique croissante pour les entreprises, parvenir à un accord opportun et significatif doit être la priorité des co-législateurs.